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Laser

PKR : le laser de surface pour corriger la vue

La PKR (photokératectomie réfractive) est une opération au laser qui corrige la myopie, l'astigmatisme et certaines hypermétropies. Le chirurgien retire la fine couche de surface de la cornée (la vitre transparente à l'avant de l'œil), puis remodèle la cornée au laser. Il n'y a pas de volet. L'œil est douloureux deux à trois jours et la vision revient progressivement.

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Paris 14e
Surface circulaire de verre satiné et reflets miel, création IA.

Mis à jour le · Relecture médicale : Dr Salomé Egri et Dr Fabien Rouimi

L'essentiel

  • La PKR est la plus ancienne des techniques laser. Elle représente environ 10 % des opérations réfractives au laser dans le monde, selon le CHU de Bordeaux.
  • Elle agit en surface, sans découper de volet. Elle préserve donc davantage l'épaisseur de la cornée : c'est une option quand la cornée est fine.
  • La contrepartie est connue : les yeux sont douloureux pendant deux à trois jours, le temps que la surface de la cornée se referme sous une lentille pansement.
  • La vision revient plus lentement qu'après un LASIK : comptez environ une semaine avant de reprendre le travail, et trois à quatre semaines, parfois plus, pour une vision stable.
  • Son risque propre est le « haze », un voile cicatriciel de la cornée. Des collyres et des lunettes de soleil servent à le prévenir.
  • Le choix entre PKR, LASIK ou aucune opération se fait lors du bilan, avec votre chirurgien. Il dépend de votre cornée, pas d'une préférence.

Qu'est-ce que la PKR ?

PKR signifie photokératectomie réfractive. Le mot se décompose simplement : « photo » pour la lumière du laser, « kératectomie » pour le retrait d'un peu de tissu de la cornée, « réfractive » parce que le but est de corriger la vue. On l'appelle aussi laser de surface, ou photoablation de surface. En anglais, le sigle est PRK.

C'est la doyenne des techniques laser. La Société Française d'Ophtalmologie (SFO) indique qu'elle est pratiquée depuis les années 1990. Le CHU de Toulouse fait remonter sa première utilisation à 1983 et souligne plus de trente ans de recul. Aujourd'hui, elle représente environ 10 % des opérations réfractives au laser dans le monde, contre 70 % pour le LASIK, d'après les chiffres de 2023 cités par le CHU de Bordeaux.

Le principe : la cornée est recouverte d'une couche de cellules très fine, l'épithélium. C'est la « peau » de la cornée, et elle a une propriété précieuse : elle repousse toute seule. Le chirurgien la retire sur la zone à traiter. Le laser excimer remodèle ensuite le tissu situé juste en dessous. Le CHU de Bordeaux utilise une image parlante : le laser sculpte la cornée comme le ferait une lentille de contact permanente. Pour une myopie, il amincit le centre. Pour une hypermétropie, la périphérie. L'épithélium se reforme ensuite en quelques jours.

La SFO précise qu'il existe plusieurs variantes dans la façon de retirer l'épithélium. Selon l'Académie américaine d'ophtalmologie (AAO), il peut l'être avec une petite brosse, une lame, une solution d'alcool diluée ou le laser lui-même. Vous croiserez donc d'autres noms, comme LASEK ou PKR transépithéliale. Le principe et les suites restent proches.

La PKR fait partie de la chirurgie réfractive (l'ensemble des opérations qui réduisent la dépendance aux lunettes). Pour situer cette technique parmi les autres, consultez notre page sur la chirurgie réfractive à Paris.

Dans quels cas la PKR peut-elle être envisagée ?

Les conditions générales sont celles de toute chirurgie réfractive au laser : être adulte, avoir une correction stable depuis au moins un an, des yeux en bonne santé et des attentes réalistes. L'AAO exige 18 ans révolus et conseille plutôt 21 ans. Si vous êtes myope, notre page sur l'opération de la myopie précise ces critères.

Les situations où elle a un intérêt particulier

  • Une cornée fine. Sans volet, la PKR consomme moins d'épaisseur. L'hôpital des Quinze-Vingts indique qu'elle est la technique recommandée dans ce cas. L'AAO la cite pour les personnes dont la cornée est trop fine pour un LASIK.
  • Un métier ou un sport exposé aux chocs. L'AAO la mentionne pour les personnes très actives : sans volet, rien ne peut se déplacer après un coup sur l'œil.
  • Une cornée de forme inhabituelle ou un terrain de sécheresse oculaire. L'encyclopédie médicale de l'AAO cite ces deux situations parmi les avantages du laser de surface.

Quand il vaut mieux s'abstenir

  • Un kératocône, même débutant ou simplement suspect. Le protocole national publié par la Haute Autorité de santé (HAS) en fait une contre-indication absolue au laser, PKR comprise. Une cornée fine n'est pas une cornée malade : c'est le bilan qui fait la différence.
  • Une correction qui évolue encore.
  • Une tendance aux cicatrices excessives ou une maladie qui gêne la cicatrisation. L'AAO le souligne, car la PKR repose entièrement sur une bonne cicatrisation de surface.
  • Une cicatrice ou une maladie de la cornée, un glaucome avancé, une cataracte gênante, un diabète mal équilibré, certains antécédents d'infection de l'œil.
  • La grossesse et l'allaitement. L'opération est reportée.

Un dernier critère est très concret : votre emploi du temps. La PKR impose plusieurs jours d'inconfort et une vision imparfaite pendant une à plusieurs semaines. Il faut pouvoir s'organiser.

Un patient allongé, le visage protégé par un champ stérile transparent, pendant qu'un chirurgien prépare son œil.

Comment se déroule le bilan préopératoire ?

Le bilan est le même que pour un LASIK. C'est d'ailleurs lui qui oriente vers l'une ou l'autre technique. Il comprend la mesure précise de votre correction, l'examen de l'œil au microscope, une topographie (la carte en relief de la cornée, qui dépiste un kératocône débutant) et une pachymétrie (la mesure de l'épaisseur de la cornée). Aucun examen n'est douloureux. La pupille est souvent dilatée : évitez de conduire pour rentrer.

Les lentilles de contact doivent être retirées plusieurs jours avant, selon un délai que le secrétariat vous précisera. Le détail des examens figure sur notre page chirurgie réfractive. Après le bilan, vous recevez une information écrite, un formulaire de consentement et un devis, puis vous prenez le temps de réfléchir.

Comment se déroule une PKR ?

Ce qui suit est le déroulé général décrit par les sociétés savantes et les centres hospitaliers. Une opération de chirurgie réfractive se fait en établissement de santé, en ambulatoire : le patient rentre chez lui le jour même. L'AAO estime la durée du geste à environ 15 minutes. L'hôpital des Quinze-Vingts le décrit comme très rapide et indolore.

  1. Les gouttes anesthésiantes. Elles insensibilisent la surface de l'œil. Pas de piqûre, pas d'anesthésie générale.
  2. L'installation. Vous êtes allongé. Un petit écarteur maintient les paupières ouvertes.
  3. Le retrait de l'épithélium. Le chirurgien retire la fine couche de surface sur la zone à traiter. Vous sentez un contact, pas une douleur. Il n'y a pas d'anneau de pression sur l'œil, contrairement au LASIK.
  4. Le laser excimer. Vous fixez un point lumineux. Le laser agit quelques secondes. Un système de détection suit les micro-mouvements de l'œil. Selon le CHU de Bordeaux, le patient ne sent rien pendant cette étape.
  5. Un traitement complémentaire, parfois. La SFO mentionne des traitements additionnels selon les cas. Un produit peut ainsi être appliqué quelques secondes sur la cornée pour limiter le risque de voile cicatriciel.
  6. La lentille pansement. Une lentille de contact souple, sans correction, est posée sur l'œil. Elle protège la zone traitée et atténue la douleur pendant que l'épithélium repousse.
  7. La sortie. Vous repartez accompagné, avec une ordonnance de collyres et d'antalgiques (médicaments contre la douleur), et la date du premier contrôle.

La PKR est-elle douloureuse les premiers jours ?

Oui, et mieux vaut le savoir à l'avance. L'opération elle-même est indolore. La douleur commence quand l'anesthésie s'estompe. Elle s'explique simplement : sans son épithélium, la cornée se comporte comme une écorchure. La SFO parle d'ailleurs d'une ulcération superficielle, qui met quelques jours à cicatriser.

La SFO indique que les yeux opérés sont douloureux pendant environ deux à trois jours. Le CHU de Toulouse parle de 48 premières heures qui peuvent être très douloureuses, avec des larmes et une forte gêne à la lumière. L'encyclopédie de l'AAO situe le pic d'inconfort aux deuxième et troisième jours. La douleur cède ensuite nettement, dès que la surface s'est refermée.

Ce qui aide à passer ce cap

  • Les antalgiques prescrits, pris régulièrement sans attendre que la douleur s'installe. Le CHU de Bordeaux y associe des collyres anti-inflammatoires.
  • La lentille pansement, portée jour et nuit. Ne la retirez pas vous-même. Si elle se déplace ou tombe, appelez le chirurgien qui vous a opéré.
  • Le repos, yeux fermés, dans la pénombre. C'est le conseil du CHU de Toulouse. Des lunettes de soleil soulagent, même à l'intérieur.
  • Une organisation simple : aucune obligation pendant deux à trois jours, et quelqu'un pour vous aider le premier jour.

Selon le CHU de Bordeaux, l'épithélium cicatrise le plus souvent en trois à cinq jours. La lentille pansement est alors retirée en consultation. Chez certaines personnes, la cicatrisation est plus lente et demande des contrôles supplémentaires.

Combien de temps dure la récupération après une PKR ?

Plus longtemps qu'après un LASIK. La SFO parle d'une récupération visuelle progressive dès la première semaine, et d'une convalescence dont la durée vous est précisée par le chirurgien. Les repères ci-dessous sont ceux de centres hospitaliers et de sociétés savantes. Il n'existe pas de délai universel : chaque œil cicatrise à son rythme.

Calendrier indicatif de récupération après une PKR (sources : SFO, CHU de Toulouse, CHU de Bordeaux, AAO, EyeWiki)
MomentCe que vous ressentezCe que vous pouvez faire
Le jour mêmeDébut de la douleur quand l'anesthésie s'estompe. Larmoiement.Rentrer accompagné. Repos, yeux fermés. Commencer les antalgiques et les collyres.
Jours 1 à 3Douleur, larmes, forte gêne à la lumière. Vision trouble. Pic vers le deuxième ou troisième jour.Rester chez soi, dans la pénombre. Garder la lentille pansement. Ne pas conduire.
Jours 3 à 5La douleur cède. La surface de la cornée se referme.Contrôle et retrait de la lentille pansement par le chirurgien.
Vers 1 semaineVision utile mais encore imparfaite et fluctuante.Reprise du travail et de la conduite vers une semaine, après avis du chirurgien. Éviter les efforts intenses.
10 jours à 3 semainesLa vision s'affine de jour en jour.Reprise du sport et du maquillage selon l'avis du chirurgien. Sports de contact et natation : attendre environ 3 semaines, parfois plus.
3 à 4 semaines, parfois davantageVision stabilisée. L'AAO parle d'un mois ou plus pour la meilleure vision.Poursuivre les collyres prescrits. Lunettes de soleil dehors.
Les mois suivantsHalos et sécheresse s'estompent.Contrôles réguliers. Protection solaire aussi longtemps que le chirurgien le demande.

Un point pratique pèse lourd avec la PKR : la SFO rappelle que la chirurgie réfractive n'ouvre pas droit à un arrêt de travail. Il faut donc prévoir des congés.

PKR ou LASIK : quelles différences ?

Les deux techniques utilisent le même laser excimer et visent le même résultat. Selon l'AAO, environ 9 personnes sur 10 opérées par PKR atteignent au moins 5/10 sans lunettes ni lentilles, une proportion du même ordre qu'après un LASIK. Ce sont des moyennes, qui ne prédisent pas un résultat individuel. La différence se joue ailleurs.

  • Le chemin. La PKR agit en surface. Le LASIK agit sous un volet d'environ 0,1 mm, découpé par un premier laser puis reposé.
  • Les suites. Deux à trois jours de douleur et une vision lente à revenir pour la PKR. Quelques heures d'irritation et une vision rapide pour le LASIK.
  • L'épaisseur de cornée. La PKR en consomme moins. C'est son principal atout.
  • Les risques propres. Le haze pour la PKR. Les problèmes de volet et une sécheresse oculaire presque systématique pour le LASIK.

Autrement dit, la PKR échange du confort immédiat contre de l'épaisseur de cornée préservée et l'absence de volet. Pour certains yeux, c'est un échange raisonnable. Pour d'autres, il n'a pas d'intérêt. Le tableau comparatif complet et le déroulé de l'autre technique figurent sur notre page consacrée au LASIK.

Quels sont les risques de la PKR, dont le haze ?

Il n'y a pas de chirurgie sans risque. La SFO précise que le résultat recherché ne peut jamais être totalement garanti, car il dépend de la cicatrisation. C'est particulièrement vrai pour la PKR, dont tout le résultat repose sur la façon dont la surface de la cornée se répare.

Le haze : un voile cicatriciel de la cornée

« Haze » veut dire brume en anglais. Quand la cornée cicatrise trop, elle perd un peu de sa transparence. Selon l'encyclopédie de l'AAO, un haze léger est courant et passe inaperçu pour le patient. Il apparaît quelques semaines après l'opération, atteint son maximum vers un à deux mois, puis s'efface lentement, le plus souvent en six à douze mois. Plus rarement, un haze plus marqué trouble la vision.

  • Qui est le plus exposé ? Les personnes dont la myopie est moyenne à forte, au-delà de 6 dioptries environ (l'unité qui mesure la puissance de vos verres), car le laser retire alors plus de tissu. L'exposition aux ultraviolets est un autre facteur de risque.
  • Comment le prévenir ? Par des collyres anti-inflammatoires, à poursuivre exactement comme prescrit, et par des lunettes de soleil. La SFO les recommande fortement en cas d'exposition solaire. L'AAO demande de les porter aussi longtemps que le chirurgien l'indique. La fréquence du haze a diminué depuis que les chirurgiens appliquent, quand c'est utile, un produit préventif sur la cornée pendant l'opération.
  • Comment le traiter ? Le CHU de Bordeaux indique un traitement par collyres anti-inflammatoires pendant plusieurs semaines.

Les autres effets et complications

  • Une cicatrisation de surface plus lente que prévu. Elle prolonge l'inconfort et impose des contrôles rapprochés.
  • Les halos, l'éblouissement et une gêne la nuit, surtout les premiers mois.
  • Une sécheresse oculaire, le plus souvent passagère. Elle se traite par des larmes artificielles.
  • Une correction un peu insuffisante ou excessive. Le CHU de Bordeaux la dit rare. Si elle gêne, une retouche au laser peut être proposée après un nouveau bilan.
  • L'infection. Très rare mais grave. La cornée reste à nu quelques jours : c'est la raison des collyres antibiotiques et des règles d'hygiène strictes. Pas d'eau dans les yeux, pas de piscine, pas de maquillage pendant la période indiquée.
  • L'ectasie, une déformation progressive de la cornée. La SFO la cite parmi les complications de toute chirurgie au laser. D'où l'importance du bilan, et une consigne à vie : ne vous frottez pas les yeux.
  • Une baisse de la meilleure vision possible, même avec des lunettes. La SFO précise que les complications sévères sont très rares, mais qu'elles peuvent, dans les cas les plus extrêmes, entraîner une perte importante de la vision.

Enfin, la PKR ne corrige pas la presbytie (la difficulté à voir de près, après 45 ans) et ne l'empêche pas d'apparaître. Et même sans lunettes, vos yeux ont toujours besoin d'un suivi régulier en consultation.

PKR à Paris : comment se décide la technique à Dumoncel Ophtalmologie ?

Personne ne devrait choisir sa technique sur internet. À Dumoncel Ophtalmologie, 28 rue Rémy Dumoncel, dans le 14e arrondissement de Paris, la chirurgie réfractive est prise en charge par le Dr Salomé Egri et le Dr Fabien Rouimi, tous deux titulaires d'un diplôme interuniversitaire de chirurgie réfractive. Le choix entre les techniques se fait lors du bilan au cabinet, une fois votre cornée mesurée.

  1. Vous prenez rendez-vous pour un bilan de chirurgie réfractive, sur Doctolib ou au 01 43 35 30 23. Signalez si vous portez des lentilles.
  2. Le bilan établit si une opération est possible pour vos yeux.
  3. Votre chirurgien vous explique quelle technique est indiquée dans votre cas, pourquoi, et dans quelles conditions elle peut être réalisée.
  4. Vous repartez avec une information écrite et un devis. Cette chirurgie n'est jamais urgente : prenez le temps de réfléchir.

L'Assurance maladie ne prend pas en charge la chirurgie réfractive, quelle que soit la technique. Certaines mutuelles remboursent un forfait. Les informations générales figurent sur la page honoraires et remboursement. Si aucune opération n'est conseillée, ce n'est pas un échec. Les lunettes et les lentilles de contact, y compris sur mesure, restent d'excellentes solutions. Pour toute question, vous pouvez nous contacter : le cabinet est ouvert du lundi au samedi.

Vos questions

Que souhaitez-vous savoir ?

La PKR fait-elle mal ?

Oui, pendant deux à trois jours après l'opération, selon la SFO. Le geste lui-même est indolore grâce aux gouttes anesthésiantes. La douleur vient ensuite, le temps que la surface de la cornée se referme. Des antalgiques, des collyres et une lentille pansement la rendent supportable.

Peut-on reprendre le travail le lendemain d'une PKR ?

Non. Les premiers jours, la douleur et la gêne à la lumière empêchent de travailler et de conduire. Le CHU de Toulouse situe la reprise du travail et de la conduite vers une semaine. La chirurgie réfractive n'ouvre pas droit à un arrêt de travail : prévoyez des congés.

Le résultat d'une PKR est-il comparable à celui d'un LASIK ?

Oui, d'après les données de l'Académie américaine d'ophtalmologie : environ 9 personnes sur 10 atteignent au moins 5/10 sans correction avec l'une comme avec l'autre. La différence porte sur les suites, plus longues et plus douloureuses après une PKR. Aucun résultat ne peut être garanti.

Faut-il protéger ses yeux du soleil après une PKR ?

Oui. La SFO recommande fortement des lunettes de soleil en cas d'exposition solaire après l'opération. Les ultraviolets favorisent le haze, un voile cicatriciel de la cornée. Votre chirurgien vous indiquera pendant combien de temps les porter.

La PKR est-elle remboursée par la Sécurité sociale ?

Non. L'Assurance maladie ne prend en charge aucune technique de chirurgie réfractive. Certaines complémentaires santé remboursent une partie des frais, selon le contrat. Transmettez votre devis à votre mutuelle avant l'intervention pour connaître votre reste à charge.

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Sources médicales

Ces informations générales ne remplacent pas une consultation. Seul un examen permet de poser un diagnostic et de proposer un traitement adapté à votre situation.

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