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Laser

LASIK à Paris : déroulé, récupération et risques

Le LASIK est une opération au laser qui corrige la myopie, l'hypermétropie et l'astigmatisme. Le chirurgien découpe un fin volet à la surface de la cornée (la vitre transparente à l'avant de l'œil), le soulève, remodèle la cornée au laser, puis repose le volet. L'œil est peu douloureux et la vision revient en quelques heures à quelques jours.

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Paris 14e
Plaques de verre traversées par un trait lumineux, métaphore éditoriale IA.

Mis à jour le · Relecture médicale : Dr Salomé Egri et Dr Fabien Rouimi

L'essentiel

  • Le LASIK est la technique laser la plus pratiquée : 70 % des opérations réfractives au laser dans le monde en 2023, selon le CHU de Bordeaux.
  • Il utilise deux lasers. Le premier découpe un volet d'environ 0,1 mm d'épaisseur. Le second remodèle la cornée sous ce volet, en quelques secondes.
  • Il demande une cornée assez épaisse et régulière. Quand ce n'est pas le cas, une autre technique, comme la PKR, peut être discutée.
  • L'œil pique et larmoie pendant trois à cinq heures. Le confort est bon dès le lendemain, et la vision est alors déjà proche du résultat.
  • La sécheresse oculaire est presque systématique les premières semaines. Des halos nocturnes sont fréquents. Le résultat ne peut jamais être garanti.
  • À Dumoncel Ophtalmologie, le LASIK et le presbyLASIK sont pratiqués par le Dr Fabien Rouimi, après un bilan complet.

Qu'est-ce que le LASIK ?

LASIK est un sigle anglais : Laser-Assisted In Situ Keratomileusis. En clair : un remodelage de la cornée, réalisé au laser, dans l'épaisseur même de la cornée. La Société Française d'Ophtalmologie (SFO) indique que cette technique est pratiquée depuis le milieu des années 1990. Le CHU de Toulouse la décrit comme la technique laser de référence depuis 1996. Le recul dépasse donc vingt-cinq ans.

Le principe tient en trois temps. Un premier laser, dit femtoseconde, découpe un volet très fin à la surface de la cornée. Selon le CHU de Bordeaux, ce volet mesure environ 0,1 mm d'épaisseur. Il reste attaché par une charnière, comme la couverture d'un livre. Le chirurgien le soulève. Un second laser, dit excimer, retire alors une très petite quantité de tissu pour changer la courbure de la cornée. Pour une myopie, il l'aplatit au centre. Pour une hypermétropie, il agit en périphérie. Le volet est ensuite reposé, sans point de suture.

C'est ce volet qui fait la particularité du LASIK. La surface de l'œil reste presque intacte. Voilà pourquoi la douleur est faible et la vision rapide à revenir. C'est aussi lui qui explique certaines limites de la technique, détaillées plus bas.

Le LASIK n'est qu'une des techniques de chirurgie réfractive (l'ensemble des opérations qui réduisent la dépendance aux lunettes). Pour une vue d'ensemble, avec le SMILE et les implants, consultez notre page sur la chirurgie réfractive à Paris.

À qui le LASIK peut-il convenir ?

Le LASIK corrige la myopie, l'hypermétropie et l'astigmatisme. Selon l'Assurance maladie, le laser s'adresse aux myopies inférieures à 10 dioptries (l'unité qui mesure la puissance de vos verres). Si votre question porte surtout sur la myopie, notre page sur l'opération de la myopie la traite en détail.

Les conditions habituelles

  • Être adulte. L'Académie américaine d'ophtalmologie (AAO) exige 18 ans révolus et conseille plutôt d'attendre 21 ans. L'Assurance maladie situe l'âge minimum vers 20 à 22 ans.
  • Avoir une correction stable, presque inchangée depuis au moins un an selon l'AAO.
  • Avoir une cornée assez épaisse et régulière. C'est le point décisif pour un LASIK, puisque le volet et le laser consomment tous deux de l'épaisseur.
  • Avoir des yeux en bonne santé et des attentes réalistes.

Quand le LASIK est écarté

  • Un kératocône, même débutant ou simplement suspect. Cette maladie amincit et déforme la cornée. Le protocole national publié par la Haute Autorité de santé (HAS) en fait une contre-indication absolue au laser.
  • Une cornée trop fine. L'AAO la cite parmi les contre-indications du LASIK. L'hôpital des Quinze-Vingts indique que la PKR est alors la technique recommandée.
  • Une sécheresse oculaire sévère, que le LASIK pourrait aggraver.
  • Un défaut visuel trop fort ou une correction qui évolue encore.
  • Une autre maladie de l'œil : cicatrice ou maladie de la cornée, glaucome avancé, cataracte gênante. L'AAO cite aussi le diabète mal équilibré.
  • La grossesse et l'allaitement. La cornée se modifie temporairement. L'opération est reportée, pas refusée.

Un métier ou un sport exposé aux chocs sur le visage compte aussi dans la discussion. L'AAO mentionne la PKR, sans volet, pour les personnes très actives. Certaines professions (armée, police, pompiers, transport aérien) ont leurs propres règles : la SFO recommande de vous renseigner vous-même auprès de l'administration concernée.

Un chirurgien en tenue de bloc regarde dans l'oculaire du laser de chirurgie réfractive.

Comment se déroule le bilan avant un LASIK ?

Aucun LASIK n'est décidé sans bilan. Il mesure votre correction, puis examine la cornée sous tous ses angles. Deux examens sont au cœur de la décision. La topographie dessine une carte en relief de la cornée et dépiste un kératocône débutant. La pachymétrie mesure son épaisseur. Aucun de ces examens n'est douloureux. La pupille est souvent dilatée : prévoyez de ne pas conduire pour rentrer.

Si vous portez des lentilles, vous devrez les retirer plusieurs jours avant, car elles modifient temporairement la forme de la cornée. Le secrétariat vous indiquera le délai. Le contenu complet du bilan est décrit sur notre page chirurgie réfractive. À son issue, vous recevez une information écrite, un formulaire de consentement et un devis. Vous disposez ensuite d'un délai de réflexion.

Comment se déroule une intervention LASIK ?

L'intervention a lieu à l'hôpital Cochin (AP-HP), à Paris 14e, en ambulatoire : vous rentrez chez vous le jour même. Selon l'hôpital des Quinze-Vingts, les deux yeux sont habituellement opérés le même jour. Votre chirurgien vous dira ce qu'il prévoit pour vous. Le NHS, le service de santé britannique, estime la durée d'une opération au laser à 20 à 30 minutes. Le laser lui-même n'agit que quelques secondes.

  1. Les gouttes anesthésiantes. Elles insensibilisent la surface de l'œil. Il n'y a ni piqûre ni anesthésie générale. Vous restez éveillé.
  2. L'installation. Vous êtes allongé sous le laser. Un petit écarteur maintient vos paupières ouvertes : vous n'avez pas à vous retenir de cligner.
  3. La découpe du volet. Un anneau est posé sur l'œil pour le maintenir. L'AAO décrit une pression comparable à celle d'un doigt appuyé fermement sur la paupière. Votre vue s'assombrit ou se brouille quelques instants. C'est normal et attendu.
  4. Le soulèvement du volet. Le chirurgien le replie sur sa charnière. La vision devient très floue.
  5. Le laser excimer. On vous demande de fixer un point lumineux. Un système de poursuite suit les micro-mouvements de l'œil pour garder le traitement centré. Vous entendez un cliquetis. L'agence américaine du médicament (FDA) signale aussi une odeur particulière, liée au travail du laser. Vous ne sentez pas de douleur.
  6. La remise en place du volet. Le chirurgien le repose et le lisse. Selon l'AAO, il adhère de lui-même en deux à trois minutes. Aucun point de suture n'est nécessaire.
  7. La sortie. Après un court repos, vous repartez avec vos collyres, des coques de protection et la date du premier contrôle. Venez accompagné : vous ne pourrez pas conduire.

Combien de temps dure la récupération après un LASIK ?

Les suites sont en général simples. La SFO résume : l'œil est peu ou pas douloureux, et la vision revient en quelques heures à quelques jours. Le CHU de Bordeaux précise qu'une irritation de trois à cinq heures est habituelle, puis que le confort est bon dès le lendemain. Les repères ci-dessous viennent de centres hospitaliers. Ils varient d'un centre à l'autre, et aucun n'est une promesse : les consignes de votre chirurgien priment.

Calendrier indicatif de récupération après un LASIK (sources : SFO, CHU de Bordeaux, CHU de Toulouse, Quinze-Vingts, AAO, FDA)
MomentCe que vous ressentezCe que vous pouvez faire
Les 3 à 5 premières heuresPicotements, brûlure légère, larmoiement, gêne à la lumière. Vision voilée.Rentrer accompagné. Vous reposer, yeux fermés. Mettre les collyres prescrits.
Le lendemainBon confort. Vision déjà proche du résultat, parfois encore fluctuante.Premier contrôle dans les 24 à 48 heures. Reprise de la conduite et du travail souvent possible, après avis du chirurgien.
La première semaineYeux secs, sensation de grain de sable, halos le soir.Coques de protection la nuit. Larmes artificielles. Ne pas se frotter les yeux. Pas de maquillage des yeux.
10 à 15 joursLe confort s'améliore.Reprise du sport sans contact et du maquillage, selon l'avis du chirurgien.
3 semaines à 1 moisLa plupart des symptômes s'estompent, selon l'AAO.Sports de contact et natation : attendre au moins 3 semaines à 1 mois, parfois davantage.
3 à 6 moisLa vision finit de se stabiliser. La sécheresse et les halos diminuent.Poursuivre les contrôles prévus. La FDA recommande un suivi pendant au moins six mois.

Après une correction de l'hypermétropie ou de la presbytie, la stabilisation est plus longue. Le CHU de Bordeaux l'explique par le temps d'adaptation du cerveau. Autre point pratique : la SFO rappelle que cette chirurgie n'ouvre pas droit à un arrêt de travail.

LASIK ou PKR : quelles différences ?

Les deux techniques utilisent le même laser excimer pour remodeler la cornée. La différence est dans l'accès. Le LASIK passe sous un volet. La PKR (photokératectomie réfractive, ou laser de surface) retire la fine couche de surface de la cornée, qui repousse en quelques jours. D'après l'AAO, les résultats visuels sont du même ordre : environ 9 personnes sur 10 atteignent au moins 5/10 sans lunettes avec l'une comme avec l'autre. Ce qui change, ce sont les suites et les indications.

LASIK et PKR : ce qui les distingue (sources : SFO, AAO, CHU de Bordeaux, CHU de Toulouse, Quinze-Vingts)
CritèreLASIKPKR
Accès à la cornéeSous un volet d'environ 0,1 mm, découpé au laser femtosecondeEn surface, après retrait de l'épithélium. Pas de volet
Douleur après l'opérationIrritation de 3 à 5 heures. Œil peu ou pas douloureuxYeux douloureux pendant 2 à 3 jours
Retour de la visionQuelques heures à quelques joursProgressif dès la première semaine. Complet en 3 à 4 semaines, parfois plus
Reprise du travailSouvent en 24 à 48 heuresVers une semaine
Épaisseur de cornée nécessairePlus importanteMoindre : option quand la cornée est fine
Risques propresProblèmes de volet. Sécheresse oculaire presque systématique« Haze » (voile cicatriciel de la cornée). Cicatrisation de surface parfois lente
Métiers et sports exposés aux chocsLe volet peut se déplacer après un chocPas de volet, donc pas de déplacement possible

Le choix n'est donc pas une affaire de préférence. Il dépend de votre cornée, de votre défaut visuel et de votre mode de vie. Il se fait avec votre chirurgien, à l'issue du bilan. Pour aller plus loin, lisez notre page sur la PKR, le laser de surface.

Le presbyLASIK peut-il corriger la presbytie ?

L'AAO le dit nettement : un LASIK classique ne corrige pas la presbytie (la difficulté à voir de près, qui apparaît vers 45 ans). Aucune opération ne rend au cristallin sa souplesse. On peut en revanche compenser. Première solution : la monovision. Un œil est réglé pour la vision de loin, l'autre reste légèrement myope pour la vision de près. L'AAO conseille de tester ce réglage avec des lentilles avant de se décider. Seconde solution : le presbyLASIK, un LASIK dont le profil augmente la profondeur de champ de l'œil.

Le Dr Fabien Rouimi a consacré une étude à cette approche, menée à l'hôpital des Quinze-Vingts chez 45 patients hypermétropes et presbytes, et publiée en 2019 dans le Journal of Cataract and Refractive Surgery. Un an après, 39 d'entre eux (87 %) se disaient satisfaits, et deux yeux avaient eu besoin d'une retouche. Lire le résumé sur PubMed. Ces chiffres décrivent un groupe de patients sélectionnés, à l'hôpital. Ils ne prédisent pas votre résultat personnel.

Dans tous les cas, il s'agit d'un compromis visuel. Le cerveau met quelques semaines à s'y habituer, et tout le monde ne le tolère pas. Le bilan cherche justement à le prévoir.

Quels sont les risques et les effets secondaires du LASIK ?

Il n'y a pas de chirurgie sans risque. La SFO précise que le résultat recherché ne peut jamais être totalement garanti, car il dépend de la cicatrisation de chacun. Voici ce qu'il faut savoir avant de décider.

Les effets fréquents, le plus souvent passagers

  • La sécheresse oculaire. Le CHU de Bordeaux la décrit comme quasiment systématique. La découpe du volet sectionne de petits nerfs de la cornée, qui commandent la production de larmes. Elle dure de quelques semaines à quelques mois et se traite par des larmes artificielles. Si elle persiste, des bouchons lacrymaux peuvent être proposés.
  • Les halos et l'éblouissement la nuit. Ils sont plus marqués quand la myopie corrigée est forte. Leur intensité diminue avec le temps.
  • Une vision qui fluctue, une gêne à la lumière, parfois une petite tache rouge sur le blanc de l'œil, sans gravité.

La retouche

La correction obtenue est parfois un peu insuffisante ou un peu excessive. Si la gêne le justifie, un second traitement peut être proposé après un nouveau bilan. Le LASIK a ici un avantage : le volet peut être soulevé de nouveau, sans nouvelle découpe, plusieurs mois après. Le CHU de Bordeaux situe le taux de retouche sous 4 % pour la myopie. Il est plus élevé pour l'hypermétropie, les forts astigmatismes et la presbytie.

Les complications rares

  • Un problème de volet. La découpe peut être imparfaite, ce qui conduit parfois à interrompre l'intervention. Après l'opération, le volet peut se plisser ou se déplacer à la suite d'un choc. Il faut alors le replacer rapidement.
  • L'ectasie. C'est une déformation progressive de la cornée, qui ressemble à un kératocône. Les études réunies par l'AAO rapportent de 0,04 % à 0,6 % des LASIK. La topographie du bilan sert à écarter les cornées à risque. Ensuite, une consigne vaut pour la vie : ne vous frottez pas les yeux.
  • L'infection. Très rare mais grave : environ 0,02 % à 0,2 % selon les données de l'AAO. L'opération se fait en milieu stérile et des collyres antibiotiques sont prescrits.
  • Une baisse de la meilleure vision possible, même avec des lunettes. Elle est rare. Dans les cas les plus extrêmes, la SFO mentionne une perte importante de la vision.

Enfin, le LASIK n'arrête pas le temps. Une personne myope opérée à 30 ans aura besoin de lunettes pour lire après 45 ans, comme tout le monde. Et ses yeux ont toujours besoin d'un suivi régulier en consultation.

LASIK à Paris : comment se passe votre parcours à Dumoncel Ophtalmologie ?

À Dumoncel Ophtalmologie, 28 rue Rémy Dumoncel, dans le 14e arrondissement de Paris, le LASIK et le presbyLASIK sont pratiqués par le Dr Fabien Rouimi. Ancien assistant de l'hôpital des Quinze-Vingts, il est titulaire d'un diplôme interuniversitaire de chirurgie réfractive. Le Dr Salomé Egri prend également en charge la chirurgie réfractive au cabinet.

  1. Vous prenez rendez-vous pour un bilan de chirurgie réfractive, sur Doctolib ou au 01 43 35 30 23. Signalez si vous portez des lentilles.
  2. Le bilan dit si vos yeux se prêtent à un LASIK, à une autre technique, ou à aucune.
  3. Vous repartez avec un devis et une information écrite. Rien ne presse : cette chirurgie n'est jamais urgente.
  4. L'intervention a lieu à l'hôpital Cochin (AP-HP), à Paris 14e, en ambulatoire.
  5. Les contrôles suivent dans les jours et les semaines d'après. La SFO insiste : ne les manquez pas.

L'Assurance maladie ne prend pas en charge le LASIK. Certaines mutuelles remboursent un forfait : transmettez-leur votre devis. Les informations générales figurent sur la page honoraires et remboursement. Si le laser n'est pas la bonne réponse pour vos yeux, les lunettes et les lentilles de contact restent d'excellentes solutions. Pour toute question, vous pouvez nous contacter : le cabinet est ouvert du lundi au samedi.

Vos questions

Que souhaitez-vous savoir ?

Le LASIK est-il douloureux ?

Non. Des gouttes anesthésiantes insensibilisent l'œil. Vous ressentez une pression de quelques secondes pendant la découpe du volet, sans douleur. Ensuite, l'œil pique et larmoie pendant trois à cinq heures selon le CHU de Bordeaux. Le confort est généralement bon dès le lendemain.

Peut-on bouger l'œil ou cligner pendant le laser ?

Non, pas au point de gêner le traitement. Un écarteur maintient les paupières ouvertes, donc vous ne pouvez pas cligner. Un système de poursuite suit les micro-mouvements de l'œil et garde le laser centré. On vous demande seulement de fixer un point lumineux pendant quelques secondes.

Peut-on reprendre le travail le lendemain d'un LASIK ?

Oui, souvent, mais ce n'est pas une règle. Le CHU de Toulouse et l'hôpital des Quinze-Vingts évoquent une reprise possible dès le lendemain, le CHU de Bordeaux sous 48 heures. Tout dépend de votre métier, de votre confort et de l'avis du chirurgien lors du premier contrôle. Cette chirurgie n'ouvre pas droit à un arrêt de travail.

Le LASIK corrige-t-il la presbytie ?

Non, pas le LASIK classique : l'Académie américaine d'ophtalmologie le précise. La presbytie peut être compensée par la monovision ou par un presbyLASIK, qui modifie le profil de la cornée. C'est toujours un compromis visuel, que le bilan doit vérifier avec vous.

Peut-on avoir un LASIK avec une cornée fine ?

Non, le plus souvent. Le volet et le laser consomment tous deux de l'épaisseur de cornée, et l'AAO classe la cornée fine parmi les contre-indications du LASIK. Une technique de surface comme la PKR peut alors être discutée. Seul le bilan permet de trancher.

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Sources médicales

Ces informations générales ne remplacent pas une consultation. Seul un examen permet de poser un diagnostic et de proposer un traitement adapté à votre situation.

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